Le ministre des Affaires étrangères turc Hakan Fidan (2e à droite), le ministre des Affaires étrangères saoudien Faisal bin Farhan Al Saud (à droite), le ministre des Affaires étrangères égyptien Badr Abdelatty (à gauche) et le ministre des Affaires étrangères pakistanais Ishaq Dar (2e à gauche) lors du 5e Forum de diplomatie d'Antalya. (Photo AFP)
LE CAIRE : Les médiateurs dans le conflit américano-iranien, dont le Pakistan, l'Arabie saoudite et la Turquie, doivent se réunir pour des discussions en Égypte dimanche, ont annoncé Le Caire et Islamabad.
Le ministère pakistanais des Affaires étrangères a indiqué vendredi que cette réunion quadrilatérale rassemblerait les ministres des Affaires étrangères du Pakistan, de l'Arabie saoudite, de la Turquie et de l'Égypte afin de « discuter des développements régionaux et d'échanger des points de vue sur les questions liées à la paix, à la sécurité et à la stabilité ».
Le ministère égyptien des Affaires étrangères a annoncé tard jeudi que la réunion serait suivie de discussions élargies et d'une conférence de presse conjointe.
Le ministère avait initialement indiqué que la réunion se tiendrait dans la station balnéaire égyptienne d'El-Alamein, avant de mettre à jour le lieu pour Le Caire.
Les quatre ministres des Affaires étrangères s'étaient réunis pour la dernière fois en avril, en marge d'un forum diplomatique dans la ville balnéaire turque d'Antalya.
La réunion du Caire intervient après que les discussions américano-iraniennes prévues en Suisse vendredi, visant à faire le suivi de l'accord pour mettre fin à la guerre, ont été reportées, selon le ministère suisse des Affaires étrangères.
La Maison Blanche a confirmé que le voyage prévu du vice-président américain JD Vance en Suisse pour les discussions avait été annulé.
L'accord, signé cette semaine par le président Donald Trump et son homologue iranien Masoud Pezeshkian, vise à mettre fin à un conflit qui a débuté le 28 février avec des frappes américano-israéliennes contre l'Iran.
Il prévoit également la réouverture du détroit d'Ormuz et le lancement d'une période de négociation de 60 jours sur des questions plus larges, notamment le programme nucléaire de Téhéran.
L'accord était également censé mettre fin aux combats au Liban, mais des affrontements ont depuis éclaté entre les forces israéliennes et les combattants du Hezbollah soutenus par l'Iran.


